Si viaggiare ma in Italia !

Les collines de Toscane, du côté de Fiesole

Le port de Portofino

Portofino

Genova

Firenze

Firenze

Le vrai David à Florence à la Galleria dell accademia

Dozza la ville où tous les murs sont peintures d'artistes

Dozza

Dozza

Cinque Terre

Cinque terre

Cinque terre

Monterosso Cinque Terre

stazione di Monterosso

Monterosso

Cinque Terre

drive in di Monterosso

cinque terre

cinque terre

Petite église aux Cinque Terre

Cinque terre

Ischia, spiaggia dei maronti

mio ristorante ad Ischia, Spiaggia dei maronti, "nuovo Tropical"

Casamicciola Terme ad Ischia

Ischia

Torino

Torino

Torino

Bellagio, la terrazza del albergho Serbelloni ( mitico )

Borghetto (Valeggio sul mincio ) région de Verone

Borghetto

Borghetto

Simione, lago di Garda

Lago di Garda

Lago di Garda

devant les arênes de Verona

Verona

Verona

Turandot dans les arènes de Verone

Trento

Trento

Vigilius Moutain a Lana

Petit chalet dans la praire dans la montage au dessus de Lana dans le Sud Tyrol italien

Champoluc, Val d'Aoste

Champoluc, Val d'Aoste

Abano Terme

Venezia

Venezia

La terrasse, de l'hotel Monaco et Grand Canal à Venise

Venezia

Padova

Padova

Padova

Padova

Arcqua Petrarca

Perugia

Perugia

L'église ou repose Saint François d'Assise

Bologna, photo prise de la Tour

Terrasses sur les toits à Rome

Domaine du Grand Paradis à Cognes dans le Val d'Aoste

Cognes, Val d'Aoste

Vue de la Terrasse de l'hôtel Bellevue ( le bien nommé ) à Cognes

Restaurant de l'hôtel Bellevue à Cognes

 

"Elle était bleue

Un bleu cinglant. Pas roi mais presque. En fait un bleu Gordini, couleur choisie par l'ingénieur du même nom qui transforma les Renault en voiture de course pendant les trente glorieuses. Oui c'est ça, bleu Gordini.

Un bleu indiscutablement porté vers l'évasion. C'était ma première voiture, celle que l'on garde en mémoire toute sa vie comme sa première émotion sexuelle. Pas pour rien que les femmes nous rappellent que notre auto, c'est notre étendard.

Avec ma fusée bleue, je me souviens, comme aucun autre voyage, de mon premier départ vers l'Italie, vers Florence la magnifique.

Etouffée par la chaleur mais étincelante de beauté, elle aussi est gravée en bleu dans ma mémoire. Le corps de ma fiancée collé au mien dans la sueur de cette nuit d'août bien trop chaude. A trois heures du matin, croquant une pastèque glacée achetée au marchand ambulant de la Piazza della Republica, on regardait sortir les derniers fêtards du bar-concert Paszkowski en déambulant sous les arcades.

Goût inoubliable de cette pastèque rouge sang dans cette nuit de liberté. Lucio Battisti en boucle dans le lecteur de cassettes, on chantait à tue tête; « Ancora tu, non mi sorprende lo sai ? » Dolce vita de ces années où tout était encore permis, où la gravité était encore presque inconnue. "